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mardi 17 décembre 2013

C'est qui "Les JEUNES" ?

 Comme cela est venu, un soir de décembre 2013,sans autre intention que de réfléchir à nos "représentations"...

Y'a des jeunes hommes...            Y'a des jeunes femmes...
Y'a des jeunes sans le sou...         Y'a des jeunes friqués...
Y'a des jeunes handicapés...         Y'a des jeunes qui pètent la santé...
Y'a des jeunes tri-lingues...           Y'a des jeunes qui parlent pas bien le français...
Y'a des jeunes travailleurs...          Y'a des jeunes qu'en foutent pas une rame...
Y'a des jeunes qui consument...    Y'a des jeunes qui consomment ...
Y'a des jeunes hétéros...               Y'a des jeunes homos...
Y'a des jeunes "blancs becs"...      Y'a des jeunes noirs polis...
Y'a des jeunes qui conduisent...    Y'a des jeunes qu'on éconduise...
Y'a des jeunes mariés...                Y'a des jeunes célibataires...
Y'a des jeunes qui s'engagent...     Y'a des jeunes qu'on dégage...
Y'a des jeunes qui s'expatrient...    Y'a des jeunes qui cherchent leur patrie...
Y'a des jeunes qui volent...            Y'a des jeunes qui donnent...
Y'a des jeunes qui crachent           Y'a des jeunes qui nettoient
par terre...                                     les trottoirs...
Y'a des jeunes isolés...                  Y'a des jeunes embrigadés...
Y'a des jeunes qui sont vieux...      Y'a des vieux qui sont jeunes...
etc...
Et puis, y'a des vieux cons...          Heureusement, y'a des jeunes...


Y'a des jeunes filles qui jouent du jazz, et une petite fille qui écoute...

mercredi 4 décembre 2013

REGISTRE SOUTENU DE GROS MOTS


LA  RENCONTRE  D'URBAIN  ET  DE  COLLINE

Ils avaient des prénoms taillés sur mesure. Lui natif de la petite ceinture, autant dire de Paris (le pari urbain) ; elle, le visage rosi par son origine rurale.
Ils se sont rencontrés, par hasard, à l'âge où l'on prend des décisions qui vous conditionnent toute votre vie.

Élevé sur le bitume, nostalgique du macadam, il choisit, comme major de promotion, de "s'expatrier" disait-il, à la campagne. Ses potes l'avaient surnommé "PUBLIC", dans cette école où l'on forme les cadres de la nation. Le jeune "Urbain" délaissant les carrières préfectorales, abandonnant la management, voulait se faire du blé dans la culture biologique, avant même de savoir où ses potes iront...

Il saisit l'occasion d'une invitation d'un de ses cousins "trépané des burettes" (1) pour "programmer" (encore un zeste de management)  un séjour dans le Berry, désormais appelé "nouveau centre". Là-bas le refus de la Modem-nisation envahissait les régions limitrophes où la poésie n'avait plus cours (déjà en vacances) et les strophes étaient en cata.

Arrivé sur place, après avoir quadrillé son espace d'investigation entre les "zones désertifiées" (2) et "les hameaux à l'abandon" (3), il du d'abord s'enquérir d'une masure disponible pouvant recevoir ses besoins sur une assise durable.

Autrement dit, il cherchait un "lieu d'efforts" (4) pour y poser "le fondement de son humanité" (5).

(1) femmelette ; (2) cul de sac ; (3) tas de ruines ; (4) des chiottes ; (5) son cul. 

Soulagé de pouvoir reprendre ses pérégrinations, il ne rencontra cependant sur les chemins vicinaux que des passants à la "fonction neuronale défaillante" (6).
Apercevant une "marée chaussée de deux roues" (7), il leur demanda conseil pour trouver où se sustenter en une compagnie moins "gastéropodes des synapses" (8). 
L'auberge qu'on lui conseilla n'avait pas comme clients que des "citadins sur le retour" (9). Il y avait aussi d'anciens "BCBG" devenus "babacools" qui pourraient alimenter son souci "d'exhumer les ténèbres locales" (10).
La patronne  --- qui le plaça au fond de la salle, pour qu'il ne trancha pas trop d'avec les autres "gauchers des deux mains" (11)  --- bénéficiait d'une "surcharge pondérale proéminente" (12) qui témoignait d'un goût pour la cuisine roborative et n'en faisait pas une "amazone de hamac" (13).

Bien qu'arrivé un peu en retard pour le dernier service, il eut droit à l'intégralité du menu du jour :
- du "souteneur" (14) au vin blanc en entrée, au "coulant" (15) qui pue moins dans la bouche que sur le plateau, en passant par la palette à la diable que seuls les peintres du dimanche peuvent voir en peinture.
Il s'efforça de "faire bonne chair"  (16).

On lui proposa un "remonte-pente" (17)  pour qu'il ne tombe pas avant d'arriver à la mairie située en haut du village. 

(6) des débiles ; (7) gendarmes à vélo ; (8) lent des neurones ; (9) bouseux ; (10) fouille-merde ; (11) cornichon ; (12) gros boudin ; (13) feignasse ; (14) maquereau ; (15) maroilles ; (16) apprécier ; (17) calva. 


Le maire "est en déplacement rapide" (18) lui indiqua la secrétaire. C'est l'expression que l'on emploie ici pour justifier les allers-retours du magistrat dans "une maison de tolérance" (19).
C'est donc à la secrétaire qu'il exposa son projet de laisser désormais "suspendre ses gonasses" (20) dans les prés environnants afin, par une culture sans OGM, de pouvoir faire pousser ses céréales complètes en n'y ajoutant que du "concentré de miasmes putrides" (21).

Inculte sur le sujet, la secrétaire lui conseilla de s'adresser au "locataire du clocher" (22) qui dans ce village faisait aussi fonction de précepteur, car suffisamment instruit pour faire progresser les quelques "intermittents de la raison" (23) renvoyés de toutes les écoles publiques du voisinage.

Mais Urbain manqua vraiment de chance ce jour là, car le titulaire était également absent. Ce n'était pourtant pas dans ses habitudes de quitter son presbytère en emportant les burettes et la bouteille de vin de messe.

Ce fut Colline, la jeune bonne du curé qui écouta alors cet "afficheur d'égo 3 par 4" (24). Il essaya de la convaincre de l'intérêt du projet, mais cela ne rentrait visiblement pas dans le champ des perspectives de la donzelle.  Élevée à la campagne, n'ayant connu que les chemins croteux, elle avait pris des cours par correspondance entre Chatelet et République, car elle rêvait  de monter à Paris.

(18) en goguette ; (19) bordel ; (20) couilles ; (21) fumier ; (22) le curé ; (23) branques ; (24) frimeur.

Ils restèrent un moment ensemble, attendant le retour du prêcheur, comme "éprouvant quelques difficultés à saisir les enjeux de la situation" (25). Ils étaient confrontés dans leurs têtes à une "désorganisation de leurs systèmes référentiels" (26).
De retour et de concert, le maire et le curé qui revenaient du diable vauvert, eurent droit à un dernier exposé des illusions respectives de la bonne et du jeunot.
Avaient-ils passé l'après-midi ensemble, tel Pépone et Don Camillo réconciliés, nul ne le saura. Mais ils prièrent la jeunesse "d'aller voir ailleurs" (27).

L'histoire ne dit pas si les projets respectifs de nos deux tourtereaux, "sortis d'une altération de leurs facultés cognitives" (28), réussirent à voir le jour, ou si "manoeuvrés dans l'illusion ils les conduisirent dans une impasse" (29).

(25) des abrutis ; (26) c'était le bordel ; (27) aller au diable : (28) un peu cinglé ; (29) se faire entuber.

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(JPDY)  écrit le 3 février 2009


Ce petit récit de l'auteur du présent blog, doit beaucoup à Gilles Guilleron, auteur du "Petit livre des Gros mots" (a) dont, outre les définitions, il donne des variantes en "registre soutenu" qui ont été utilisées tout au long du présent récit, en italiques.
(a) First Editions - www.efirst.com




lundi 2 décembre 2013

LE CASTING



Il y a quelques jours, mon agent m'a inscrit à un casting, afin que j'y postule comme comédien dans une pièce de théâtre. Je me suis donc présenté devant un jury qui m'a donné les indications sur le rôle envisagé et le déroulement de l'audition.
La scène se passe dans l'une des grandes pièces d'un appartement. Aménagée comme une suite, s'y trouvent : un lit double, des fauteuils, une table basse, des chaises, le tout rehaussé d'un éclairage tamisé.
Le personnage à interpréter doit accueillir des visiteurs avec beaucoup d'amabilité et de remerciements pour les cadeaux qu'ils lui offrent.

Après les derniers conseils de mon agent, je suis donc entré en scène, texte à la main pour ne manquer aucun des dialogues. C'est le jury, trois personnes qui jouent les rôles des visiteurs.
A leur entrée sur le plateau, je me lève prestement et les accueille chaleureusement en les priant de s'installer.  D'entrée ils me donnent quelques paquets-cadeaux pour sceller notre amitié.
Je les ouvre avec précaution, les cartons étant bien protégés par différents papiers de couleurs, tous plus décorés les uns que les autres.
Je feins la surprise et les remercie vivement de ces présents, puis les invite à prendre thé ou café, que mon valet de chambre de comédie va leur préparer.
Nous devisons gaiement et échangeons des nouvelles de nos amis communs, tout en trempant quelques spéculos dans nos tasses respectives, le petit doigt toujours levé comme il convient en société.
Satisfait de cette prestation, le jury met fin à l'audition et me propose de nous retrouver le lendemain pour une répétition destinée à confirmer leur impression favorable.

Le lendemain dons, je m'apprête à reprendre la scène quand mon agent me prodigue ses derniers conseils. "Surtout, dit-il, soit agréable, poli, révérencieux, comme tu as interprété le rôle hier. Il faut qu'il s'assurent de ta capacité à mettre la même émotion lors de chaque représentation".
Je m'installe dans le décor mais, dans l'attente de mes visiteurs, je songe à une autre stratégie. Pensant que pour apprécier mes talents d'acteur, il faut que mon interprétation soit différente; je décide à contrario de jouer la scène sur un ton plutôt désagréable. Je vais même jusqu'à bouger les meubles de place, laissant le tout dans un désordre indescriptible.

La deuxième audition débute à l'arrivée de mes visiteurs. Je les accueille froidement, laissant entendre que leur visite à l'improviste me dérange. Je leur propose à peine de s'asseoir, ce qu'ils font néanmoins, en me tendant les paquets-cadeaux fournis par le régisseur. Je feins de trouver leurs emballages de mauvais goût et les pose sur la table sans même les déballer.
Mon agent assis dans la salle est blême de surprise. Il me fait des grands signes voulant me signifier de changer d'attitude. Je n'en poursuis pas moins ma stratégie en ne répondant qu'évasivement aux nouvelles qui me sont données de nos amis censés être communs.
Je remarque la surprise du jury qui, cependant, "joue le jeu" et trouve parfois plaisants mes propos improvisés. Un des membres du jury est même pris d'un fou rire, comprenant pourquoi "je la joue mauvaise" et se met aussi à jouer les visiteurs "pot de colle" et "casse-pieds".
Pour moi, ça semble gagné, j'en suis intérieurement heureux.

La scène terminée, mon agent se précipite pour raccompagner le jury, se confondant en excuses pour essayer de "rattraper le coup".  Je les voie tous disparaître ne sachent quelle décision va être prise quant à mon embauche.
Je ne le saurai d'ailleurs jamais, car c'est à ce moment là que je me suis réveillé.

lundi 4 novembre 2013

VOYAGE DE NUIT



En voiture et à pied pour un aller-retour

Je suis parti hier matin, en voiture, vers un village voisin de la campagne environnante. La route était sinueuse et s'inclinait légèrement avant d'atteindre le sommet d'une colline. Quelques maisons, apparemment abandonnées, constituaient un petit hameau. J'y laissait ma voiture avec l'intention d'une petite promenade à pieds. 
Je descendais le long de la colline, empruntant le bas-côté du chemin sinueux, sans bien me rendre compte de la distance que je parcourais. Mon pas, bien que léger, m'amenait assez rapidement à ce que j'estimais être le "mi-chemin" par rapport à mon départ.  C'est à ce moment là qu'une question me vint à l'esprit.

Comment devais-je poursuivre mon parcours ? Faire demi-tour pour rejoindre le hameau à pieds et y retrouver ma voiture, ou poursuivre ma descente jusqu'au retour à mon point de départ initial ? Dans les deux cas la distance à parcourir m'apparaissait identique. Mais se posait le problème de revenir chercher le véhicule où je l'avais laissé en stationnement. Refaire tout le chemin à pieds ne m'enchantait guère.
Un ami, lui aussi en promenade carrossée, s'arrêta alors à mes côtés. Après nous être salués, je lui confiais l'objet de ma perplexité. Il me conseilla de poursuivre ma ballade sans regarder derrière moi. Il serait toujours temps de retrouver mon engin plus tard.

A y penser après coup je me dis qu'il n'a même pas eu l'idée de m'accompagner jusqu'au hameau pour m'éviter une marche inutile et retrouver plus rapidement mon étât de chauffeur. Etait-ce vraiment un ami ? Je ne le saurai jamais car il a disparu sans me dire "au revoir".  Je décidais néanmoins de suivre son conseil et repris ma route sur cette pente descendante.

J'avais en tête -- mais ma tête avait-elle toute sa raison ? -- qu'arrivé à mon domicile, j'y retrouverais ma deuxième voiture. Sans chercher plus loin, j'en déduisais que cela serait le meilleur moyen pour ensuite aller rechercher la première, restée dans le hameau. Ce n'est qu'en arrivant à destination -- la raison me revenant -- qu'une autre préoccupation me traversa l'esprit : si je repars en voiture, je vais me retrouver là-haut, tout seul, avec deux voitures.

J'évitais cependant d'avoir à solutionner de suite ce problème en m'approchant de mon garage ; je devrais dire de mes garages, puisque j'avais deux voitures. Quelle ne fut pas ma surprise en ouvrant les portes de chacun d'eux, d'y retrouver les deux véhicules qui, à l'évidence n'avaient pas bougé.

C'est alors que je me suis réveillé...

DEJEUNER en ville


C'est une brasserie comme il en existe en face de chaque gare. Elle accueille à la fois les habitués du petit noir sur le zinc et les voyageurs assoiffés en attente de départ. Elle nourrit aussi copieusement ceux qui prennent le temps d'y déjeuner ou sont obligés d'y diner en attendant leur rendez-vous du lendemain. Le rapport qualité/prix est bien en faveur du côté gustatif. 

Je ne la fréquente cependant que rarement, car elle est située dans mon quartier, et que je suis plus "habitué"  aus zones de chalandise de la  périphérie, bien qu'on y trouve les mêmes enseignes à Lorient, Martigues, Albi, Lille ou Hérouville St Clair...
C'est donc un jour exceptionnel qui m'y fait déjeuner, invité par ma chère et tendre qui sort de chez sa coiffeuse préférée, dont l'établissement est à deux pas.
Notre entrée est saluée par les hommes de service, en noir et blanc, qui font leur cinéma entre le tables. Du jeune chauve frisant la quarantaine à l'ancien au regard apparemment absent, mais qui voit tout et dont les yeux sont des antennes, on y trouve le panorama de tout le personnel des comptoirs et des salles nappées de coton et de serviettes en tissu. On est près de la gare certes, mais ici les serviettes de table n'ont pas laissé leur place aux "lotus" en papier fleuri. C'est dire qu'on prend soin de votre palais comme de vos lèvres.
Même la patronne, dame patronnesse, aimable et distinguée, qui se faufile entre les clients, ceux qui partent déjà pour ne pas rater leurs trains, comme ceux qui fréquentent les lavabos après avoir passé commande.
Nous sommes guidés vers la banquette qui fait le tour du mur principal et installés entre deux tables déjà garnies de convives, mais dont les commandes sont encore en cuisine. Sur ma gauche, deux femmes et deux hommes qui semblent bien se connaître sans apparaître cependant comme unis dans un couple. Les conversations que l'acoustique de la salle nous fera parvenir, de même que pour le couple se trouvant à ma droite nous le confirmeront : ce sont des "collègues".

Parmi les quatre de "gauche", il y a la régionale de l'étape, qui connaît bien le nouveau président de l'université, "un peu jeune pour assumer cette responsabilité" dira-t-elle. Les trois autres ont l'occasion de se rencontrer régulièrement dans des "laboratoires", autour de thèmes de recherche qui les conduisent à parler "des abus de positions dominantes" de certains de leurs collègues universitaires.
A parier que ce sont des "enseignants du supérieur" on gagnerait sans doute car leur niveau de connaissances  les a conduit ce jour en ces lieux pour faire partie d'un jury.  Après la choucroute, les profiteroles et le café arrosé de mirabelle, j'ai une pensée pour les étudiants qui les subiront cette après-midi. Heureusement ils sont convenus de ne pas intervenir plus de dix minutes chacun : "ce n'est pas la peine d'en faire autant chaque fois". Ce n'est pas la peine non plus de manifester trop souvent. "La dernière fois que j'ai manifesté c'était pour le Hamas, il y a longtemps" dira l'un d'eux.
Les domaines d'activités des voisins de droite font aussi l'objet de leurs conversations. Menées à voix plus basse --- ou est-ce le fait de ma surdité précoce  ---  ne me permettra pas de bien saisir leurs secteurs d'intervention. Des mots échangés, des agendas ouverts sur la table et des dossiers posés contre les pieds de la table laisseront supposé qu'ils ont chacun "leurs" clients. Mais pas "toute leur tête" au vu d'un dossier resté sous la table au moment de leur départ. Je me ferai un devoir de les en alerter pour leur éviter toute déconvenue.
Tandis que nous dégustons, qui du poisson en brandade, qui de l'omelette paysanne  --- devinez lequel des deux ? --- les tables encore libres se remplissent et le turn-over des affamés se poursuit.  Arrivées les dernières, deux dames grisonnantes et bien mises ouvrent leurs boites de pilules et parlent de leurs amis qui collectionnent les prothèses. Elles sont attentives l'une envers l'autre et se racontent les messages téléphoniques de leur parenté reçus à l'occasion de la nouvelle année.  L'une s'étonne de n'avoir pas eu des nouvelles de Chantal : "car si Alain t'a téléphoné, Chantal devait être à côté !" Mais elles n'en font pas de parano, leurs vies sont assez riches de contacts pour ne pas se soucier des humeurs de leurs descendants.
Leurs bagages sur la banquette laissent envisager un retour qui se fera tranquillement dans l'après-midi. Elles seront encore à table à notre départ. Tout comme le monsieur solitaire servi avant le départ du cuisinier qui commandera une choucroute, précédée d'un blanc sec en apéritif.
Il est 14h quand nous réglons l'addition qui confirme notre opinion initiale : nous reviendrons.